50 milliards d’euros d’économies en trois ans : entre 10 000 et 15 000 enseignants de moins sur les 60 000 promis en mai 2012, moins de soins, moins de dotations aux collectivités. Stop ou encore ? La priorité à l’éducation jeter aux oubliettes. L’académie de Créteil sera une nouvelle fois sacrifiée. L’encadrement, le remplacement des maîtres seront encore dégradés dans notre ville.

Sur les 50 milliards d’économies programmées sur trois ans par l’exécutif dans les dépenses publiques, l’Etat devrait réaliser environ 17 milliards d’économies, tandis que la Sécurité sociale contribuera à hauteur de 23 milliards et les collectivités pour 10 milliards, indique ce jour  Les Echos.

Le plan serait en phase  d’être finalisé par le gouvernement. Outre le maintien du gel du point d’indice des fonctionnaires en 2015 et 2016,  le gouvernement s’apprêterait à rogner entre 10 000 à 15 000 postes sur les 60 000 recrutements promis dans l’Éducation nationale.

Benoît Hamon n’est-il au gouvernement que pour mieux faire avaler ce renoncement ? 

La Sécurité sociale, quant à elle, devrait économiser 23 milliards ; ce qui passerait par une réduction supplémentaire de 1 milliard d’euros par an de la progression des dépenses de santé. Le journal  Les Echos indique que les « allocations familiales de base » ne seront pas touchées, mais évoque de possibles économies sur certaines prestations secondaires.

Les collectivités devraient contribuer au plan d’économies à hauteur d’environ 10 milliards, par une baisse de 3 milliards d’euros par an en 2015, 2016 et 2017 des dotations versées par l’Etat.

 

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