Transition énergétique et nucléaire. Pour Laurence Parisot, le Medef et la CGT sont « entièrement solidaires ».

Jeudi 25 avril, le conseil national du débat sur la transition énergétique dressera un état des lieux de ses travaux. A cette occasion, le Medef a fait connaître ce mercredi 24 avril ses réflexions et… revendications.

Le Medef appelle de ses vœux l’exploitation des gaz de schiste. « Nous avons un risque sur notre modèle social et nous risquons de passer à côté d’une manne extraordinaire sous nos pieds, ce serait une erreur dramatique », a-t-elle déclaré. Laurence Parisot en défense du modèle social, c’est à pleurer !

Mais ce n’est pas tout, Jean-Pierre Clamadieu, président du groupe de chimie Solvay et président de la commission développement durable du Medef (oui c’est possible !), a fustigé la politique menée outre-Rhin : « Une vision en vraie grandeur de ce qu’est une transition énergétique brutale (sic !) et massivement (re sic ! )tournée vers les énergies renouvelables. » L’horreur en somme.

Le Medef lui préfère le développement raisonné des énergies renouvelables.

Ainsi Laurence Parisot a qualifié « d’aberrant » le choix de François Hollande de fermer la centrale de Fessenheim et souhaite que le gouvernement renonce en indiquant que « sur ce point la solidarité est totale entre la CGT et la Medef « .

Le cynisme a de beaux jours devant lui.

 

 

 

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