« A titre personnel », Dati pense que le cannabis mène à l’héroïne. « A titre personnel », on peut aussi dire que Rachida Dati professe des grosses conneries.

Les déclarations courageuses de Vincent Peillon « à titre personnel » n’ont pas fini de déclencher des réactions.

Certains osent tout. Après Copé voilà Dati. C’est à qui sortira les plus grosses énormités. Manifestement addict à la démagogie et à l’outrance, ils ne sont pas prêts d’en guérir.

« Toutes les études scientifiques démontrent que quand les adolescents fument du cannabis, ils passent à une autre drogue, qui est souvent l’héroïne. De toutes façons, les conséquences sont graves et irréversibles sur leur santé. […] On ne guérit pas de la toxicomanie. » « Je peux en parler des heures », « à titre personnel » déclare Rachida Dati sur BFM TV.

Précisons juste que les études scientifiques ne confirment absolument pas ces idées reçues.

« Les salles de shoot, ça veut dire que chacun va venir avec sa drogue se droguer tranquillement. » ajoute Rachida Dati.

Précision encore : les salles d’injection de drogues ne sont pas des salles de défonce mais un lieu où est proposé un accompagnement et des soins. C’est un projet de réduction des risques associés à la prise de drogue.

Lire ici l’entretien paru dans Le Monde avec Anne Coppel, sociologue et ici la synthèse d’un rapport européen sur les salles d’injection et une étude de l’Inserm de 2010 sur le même sujet.

Publicités