Le chômage, l’engrais du Front National

Les deux cartographies suivantes ne sont pas identiques mais présentent des similitudes qui sautent aux yeux.

Elles nous indiquent, s’il fallait encore le prouver, que la résolution de la crise, le recul des idées mortifères du Front national ne peuvent être atteintes sans régler la question de l’emploi. Si l’importance du vote Front national ne recouvre pas systématiquement la situation économique et sociale, dans certains cas ils se superposent parfaitement ; dans d’autres ce sont les réflexes de peur, d’abandon, de déclassement et/ou une porosité récurrente et ancienne avec les idées racistes qui prévalent.

L’austérité budgétaire ne règlera rien et ne fera qu’empirer la situation. La croissance, éternel Godot des économistes libéraux et vieilles lunes des sociaux-libéraux et autres productivistes, ne sera pas au rendez-vous.

Le partage de l’emploi, une meilleure redistribution des richesses, la transition écologique de l’économie peut seule nous éviter l’inéluctable progression des idées frontistes.

Le chômage par zones d’emploi depuis 2003.

Sources : Insee et Le Monde.

 

 

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